Le dépotoir regorge de détritus obscènes, hostiles et malsains. Il est là parmi ces immondices, il est de ceux qui se délectent des restes. Il aime se régaler de ce que les autres ne voient pas.
il les regarde se malmener, ses yeux ne sont qu'abysse. Et il entend, la vibration des instruments, le bourdonnement des machines qui s'emballent puis s'arrêtent, des masses qui s'entrechoquent
jusqu'à l'ultime crise, la ruine, le crash, la dégénérescence. Il supervise son ouvrage, artisan orgueilleux géniteur de douleur. Le mal ne dort jamais, il besogne.
Ici n'est pas la boîte de Pandore, mais bien l'atelier où on la fabrique.
Par marlaw
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